[Veille prospective épisode 2]

Après le projet des étudiants mené sur les chatbots, voici celui traitant du marketing participatif.
Les étudiants se sont lancés dans l’analyse de ce concept qui trouve son essence dans la viralité d’Internet. En se concentrant sur quatre points clefs, ils ont décortiqué comment le marketing participatif se révèle une stratégie gagnante pour les marques en invitant l’internaute à devenir lui-même acteur de celle-ci.

Une campagne de notoriété

Nos étudiants présentent et introduisent le sujet comme ceci : “ A l’ère d’internet, les informations vont plus vite sur les réseaux sociaux que dans les médias traditionnels et la moindre erreur commise par une personnalité publique, une marque ou encore une institution, est relayée extrêmement rapidement au grand public. Les consommateurs font de moins en moins confiance aux communiqués officiels et institutionnels et vont plus souvent chercher l’information et l’avis des autres consommateurs plutôt que les communications officielles des marques.

Le bouche à oreille a toujours été un facteur très propice à la prospection. Les consommateurs vont accorder plus de crédit aux dires d’un proche qu’à ceux d’une marque. Certaines entreprises ont très vite compris ce phénomène et ont basé leur stratégie dessus.».

C’est pourquoi, se lancer dans des campagnes ayant pour unique but des gains de notoriété reste une préoccupation majeure à l’heure du digital. En effet, c’est bien le grand public qui a le pouvoir de décider, ou non, de propager l’information de son choix.

Le marketing communautaire

Les étudiants poursuivent leur analyse ainsi : « Depuis quelques années, la relation client à l’heure du digital est en plein essor, et connaît de multiples enjeux. Les réseaux sociaux n’y sont pas pour rien. Aujourd’hui, ils ont radicalement changé la façon dont les marques communiquent et doivent communiquer avec leurs clients.

Ceux-ci sont désormais avides d’immédiateté quand tout va de plus en plus vite. Ceux qui étaient clients sont devenus influenceurs, relayeurs et décisionnaires pour les sociétés en se réunissant en communautés puissantes. Les marques font confiance à leurs clients, jouent avec eux et leur font même créer des produits.»

Les consommateurs-créateurs

Puisque la communauté devient un argument de taille, tant dans les possibilités commerciales que comme vecteur de communication, lui donner la possibilité de créer relève dorénavant d’une stratégie de fidélisation indéniable. Les étudiants exemplifient ces propos : « Quick et McDonald’s, les géants du fast-food en France, ont tous les deux lancé des campagnes invitant les consommateurs à créer leurs propres burgers. Les internautes ont ensuite voté sur un site dédié pour choisir lesquels, parmi les créations originales des participants, seraient réalisés et mis en vente dans leurs restaurants.

L’intérêt de ce type de campagne est d’impliquer le public. Quand ils créent les produits, ils veulent les voir réaliser, donc ils vont en parler autour d’eux et font eux-même de la communication à petite échelle sur le produit. Sans nécessairement conduire à de la transformation immédiate, cela aura un impact sur la notoriété de la marque. C’est un premier pas vers la notoriété spontanée.»

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